Quelques nouvelles : boulot, dodo, voyages
Il y a eu beaucoup d'activités ces derniers jours mais rien de passionnant à vous mettre sous la dent sur le blog. J'en suis désolé et comme excuse, je n'ai que le manque de disponibilité lié à une augmentation de l'activité au travail et à la maison.
Au niveau boulot, l'arrivée d'une nouvelle majorité au pouvoir en Polynésie Française a profondément changé la donne dans le secteur où je travaille qui dépend encore fortement des décisions de l'exécutif local. Je ne peux malheureusement pas m'étendre sur le sujet et j'aurais pu éviter d'en parler tout court mais ça m'aurait enlevé une excuse pour expliquer mon mutisme de ces derniers temps.
L'autre événement qui a été chronophage a été l'accueil des cyberhôtes, les fameux "CouchSurfeurs" que se sont succédés dans notre chambre d'ami depuis maintenant quelques semaines. C'était pour Eve et moi une nouvelle expérience qui s'est révélée très enrichissante et sympathique mais aussi fatigante. De plus, même si tous nos visiteurs se sont fait discrets et peu dérangeants, notre train-train quotidien et notre intimité ont de facto été différent pendant leur présence. Au mois de mars, nous aurons encore une visite (autrichienne) et après, nous ferons une pause dans la Cyberhospitalité pour nous reposer, pour retrouver un peu d'intimité et surtout parce que nous serons à notre tour en voyage... dans les Iles du Pacifique !
En effet, maintenant que la mauvaise saison est en train de nous quitter (tout doucement), il est temps d'anticiper afin d'essayer de profiter des ponts à venir pour voir du pays et du lagon. Ainsi, nous allons essayer d'accrocher ces prochains mois Raietea, Rangiroa et Bora-bora à notre "tableau de chasse" polynésien.
Mais le voyage qui nous occupe actuellement est celui qui nous verra partir demain pour Paris ! On essaye de ne pas trop penser aux 24 heures d'avion et on pense plutôt aux retrouvailles avec la famille, les amies et... la gastronomie ! A Tahiti, on mange très bien, et parfois même mieux qu'à Paris, mais pour certains produits bien spécifiques que nous apprécions tels que le vin, le fromage au lait cru ou encore la charcuterie, rien ne vaut un passage en France !
Au niveau boulot, l'arrivée d'une nouvelle majorité au pouvoir en Polynésie Française a profondément changé la donne dans le secteur où je travaille qui dépend encore fortement des décisions de l'exécutif local. Je ne peux malheureusement pas m'étendre sur le sujet et j'aurais pu éviter d'en parler tout court mais ça m'aurait enlevé une excuse pour expliquer mon mutisme de ces derniers temps.
L'autre événement qui a été chronophage a été l'accueil des cyberhôtes, les fameux "CouchSurfeurs" que se sont succédés dans notre chambre d'ami depuis maintenant quelques semaines. C'était pour Eve et moi une nouvelle expérience qui s'est révélée très enrichissante et sympathique mais aussi fatigante. De plus, même si tous nos visiteurs se sont fait discrets et peu dérangeants, notre train-train quotidien et notre intimité ont de facto été différent pendant leur présence. Au mois de mars, nous aurons encore une visite (autrichienne) et après, nous ferons une pause dans la Cyberhospitalité pour nous reposer, pour retrouver un peu d'intimité et surtout parce que nous serons à notre tour en voyage... dans les Iles du Pacifique !
En effet, maintenant que la mauvaise saison est en train de nous quitter (tout doucement), il est temps d'anticiper afin d'essayer de profiter des ponts à venir pour voir du pays et du lagon. Ainsi, nous allons essayer d'accrocher ces prochains mois Raietea, Rangiroa et Bora-bora à notre "tableau de chasse" polynésien.
Mais le voyage qui nous occupe actuellement est celui qui nous verra partir demain pour Paris ! On essaye de ne pas trop penser aux 24 heures d'avion et on pense plutôt aux retrouvailles avec la famille, les amies et... la gastronomie ! A Tahiti, on mange très bien, et parfois même mieux qu'à Paris, mais pour certains produits bien spécifiques que nous apprécions tels que le vin, le fromage au lait cru ou encore la charcuterie, rien ne vaut un passage en France !
Publicité