Bora ou Souris Moche ?
Aux dernières nouvelles, nous partirons à Bora-Bora ce week-end dans le cadre du viaduc de Pâques. "Viaduc" car en Polynésie Française, en plus d'avoir le lundi de Pâques comme en France, nous avons aussi le vendredi saint (le vendredi précédent) de férié, ce qui fait que Pâques rime avec quatre jours de coupures. Et pendant que vous grimacez, sachez que nous avons aussi en bonus le 5 mars (l’Arrivée de l’Evangile alias les premiers missionnaires protestants anglais) et le 29 juin (Jour de l’Autonomie).
Mais malheureusement, même les jours fériés les gens tombent malades donc Eve n'aura que trois jours sur son week-end et nous ne partirons que 3 jours à Bora Bora, ce qui devrait être suffisant pour découvrir l'île et plus rassurant pour nos comptes bancaires !
Cependant, nous partons avec une épée de Damoclès au dessus de nous car il y a actuellement un conflit au niveau des contrôleurs aériens, à qui on voudrait supprimer une prime si j'ai bien suivi. La presse n'en parle pas beaucoup et tout ce que je sais, c'est qu'hier, l'agence de voyage m'a appelé pour me proposer d'annuler notre séjour car les risques de se retrouver bloqués étaient réels. Mais ce matin, le préavis a été levé et nous avons remis notre séjour sur les rails, en espérant que la situation ne se dégradera pas.
On croise donc les doigts. Au pire, on s'est dit qu'il y avait pire que d'être bloqué sur Tahiti, dont il nous reste encore beaucoup à découvrir. Finalement, c'est un peu comme en France, on se promène dans tous les coins (Bretagne, Normandie, Savoie,... / Huahine, Rangiroa, Moorea, Bora Bora...) mais on oublie de visiter la région où l'on se trouve !
Mais malheureusement, même les jours fériés les gens tombent malades donc Eve n'aura que trois jours sur son week-end et nous ne partirons que 3 jours à Bora Bora, ce qui devrait être suffisant pour découvrir l'île et plus rassurant pour nos comptes bancaires !
Cependant, nous partons avec une épée de Damoclès au dessus de nous car il y a actuellement un conflit au niveau des contrôleurs aériens, à qui on voudrait supprimer une prime si j'ai bien suivi. La presse n'en parle pas beaucoup et tout ce que je sais, c'est qu'hier, l'agence de voyage m'a appelé pour me proposer d'annuler notre séjour car les risques de se retrouver bloqués étaient réels. Mais ce matin, le préavis a été levé et nous avons remis notre séjour sur les rails, en espérant que la situation ne se dégradera pas.
On croise donc les doigts. Au pire, on s'est dit qu'il y avait pire que d'être bloqué sur Tahiti, dont il nous reste encore beaucoup à découvrir. Finalement, c'est un peu comme en France, on se promène dans tous les coins (Bretagne, Normandie, Savoie,... / Huahine, Rangiroa, Moorea, Bora Bora...) mais on oublie de visiter la région où l'on se trouve !
Publicité